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Catulle Mendès à propos de Charles Guérin, "cœur solitaire qui pleure aux funérailles d’Eros"
"Et l’âme du poète se charma en l’universel apaisement auquel elle se compare, où elle se mire, où elle se mêle."

Irène de Palacio
29 janv.2 min de lecture


"Le soir d'une fleur", par Catulle Mendès (1888)
"C'était une toute petite églantine rose, presque en bouton encore, avec une longue tige épineuse..."

Irène de Palacio
4 avr. 20237 min de lecture


InLibroVeritas
il y a 3 jours
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